Faat Kiné, Clando et Rue Cases Nègre

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Faat Kiné
Faat kiné

              Ce film présente la femme moderne en Afrique.   kiné est le personnage principal et elle est le modèle de la femme riche en Afrique qui fait ce qu’elle veut faire.   Elle fait des choses qui son normalement typique des hommes.   Par exemple, elle déjeunait avec ses amies et elles utilisaient du langage vulgaire.   Elle payait les hommes qui couchaient avec elle aussi et elle ne voyait pas de problème avec ça.   Elle était très respectait parce qu’elle était une femme avec de l’argent et donc, du pouvoir.  

              kiné a été renvoyée de la maison par son père parce qu’elle avait deux enfants sans épouse et elle n’a pas put terminer son éducation.   Elle a été abandonne par tous les hommes dans sa vie.   Elle était seule a élever ses enfants et a travailler pour les supporter.   kiné voulait rester seule.   Elle ne voulait pas partager son argent ni sa statue dans la communauté.   Elle a travailler très dure pour avoir tout ce qu’elle a.   Sans un homme a l’aider   et maintenant qu’elle a fait tout le travaille ont voulait qu’elle se marie pour perdre tout cela.   kiné était la raison que ses enfants ont réussi leur Baccalauréat.   Son fils était très franc et était clair qu’il a reçu une éducation.

              La première fois que kiné est présente dans le film, c’est évident qu’elle est une femme moderne en afrique.   Elle conduisait une voiture.   Ce qui n'était pas typique des femmes africaines.   Durant le film en entier elle soutient son rôle dominant.   Elle était maîtresse de tout ce qui se passait dans sa vie.   Van De Cruize, Wasiyma

 

Journal de Faat Kine

Le Dieu Janus dans la mythologie romaine possède la capacité de régner sur le présent, le passé et le futur. Il est possible de mettre en parallèle les connaissances du dieu et le sujet principal du film réalisé par Sembène Ousmane, Faat Kiné . Le film explore la vie de cette jeune femme, élevée dans les traditions sénégalaises et de l’Islam. La rupture avec son père se fera lorsqu’elle tombera enceinte de son professeur, puis d’un autre homme. Faat Kiné illustre par son comportement une force singulière présente au travers de beaucoup des personnages de la littérature africaine et antillaise. Faat Kiné, malgré sa souffrance, sa honte et les mauvais traitements, refuse de réagir de manière coupable. A l’inverse, celle-ci utilise son expérience négative pour développer une compréhension positive et forte de son identité personnelle. La force de Faat Kiné lui permettra de réussir dans son métier de gérante de station service dans une communauté où elle est connue et respectée. Cette force, comme on l’a dit au commencement de cet essai, est peut-être unique à la communauté africaine. Dans son œuvre cinématographique Sembène Ousmane nous explique aussi comment cette force est transmise de la mère aux enfants pour faciliter leur succès.   Afin d’explorer un autre élément, le réalisateur Sembène Ousmane nous montre à quel point les femmes sénégalaises questionnent la place actuelle du système patriarcal dans leur société. Faat Kine n’oublie jamais ses racines, ni ses souffrances, mais elle refuse d’être dominée par les hommes de son passé. De plus, elle est un modèle pour ses enfants. Elle leur apprend à être courageux et fiers, ce qui permettra à Aby et Djib de prendre leur place et d’exprimer leur désir d’avoir un avenir sur et serein. Nous devrions aussi mentionner que les personnages vivant avec Faat Kiné modifient la conception générale des rôles familiaux en intervertissant les générations. Ceci est évident lorsqu’Abi considère Faat Kiné comme une égale, une sœur. Cette idée est renforcée par le commentaire de Mamie qui note sa nouvelle position familiale en tant que fille de Faat Kiné en raison de sa dépendance matérielle. Un autre exemple de la force transmise par Faat Kiné et des changements de positions familiales est souligné par Aby et Djib qui tiennent tête à leurs pères. Au travers de cette action, ils démontrent que le pouvoir n’appartient plus aux hommes encrés dans la tradition mais dans les mains de la nouvelle génération. Sembène Ousmane, à travers son œuvre Faat Kiné offre à toutes les femmes du monde un modèle du pouvoir personnel malgré la souffrance, c’est-à-dire qu’il permet aux femmes oppressées du monde d’apprendre à se défendre, à se respecter et à réussir d’une manière qui correspond à leur culture. Les spectatrices de Faat Kiné ont maintenant la possibilité de prendre en charge leur propre futur et celui de leurs enfants. Et comme le dieu Janus, grâce à Faat Kiné, les spectatrices du film auront une meilleure compréhension de la manière de régner sur leur propre existence : passé, présent et futur. Crews, Kate

Clando

 

Compte-rendu sur le film Clando

Un examen du thème de la dissimulation au travers de la vie de Sogbi Anatole

              Le réalisateur camerounais Jean-Marie Teno est bien connu pour ses documentaires qui révèle la situation sociale et économique au Cameroun. Ce dernier a accompli des études de cinéma en France et avec son film Clando , il tente de détruire l’ombre qui plane sur les souffrances et les difficultés que subissent les citoyens camerounais. Le cinéaste s’est inspire d’une histoire vraie pour achever le film Clando en 1996. Tout d’abord, on doit noter que le cinéaste se sert de deux techniques principales pour mener son histoire. La première est l’oralité qui est représentée par les pensées de Sogbi. Par exemple, il utilise des histoires particulières comme celle du chasseur pour exprimer des idées plus générales ce qui est la marque de l’oralité au Cameroun. La deuxième technique que le cinéaste emploie dans la réalisation de Clando est l’aspect documentaire qui est évident dans les scènes atroces de torture dont Sogbi est victime à cause de sa participation aux activités anti-gouvernementales.                        

                Malgré le fait que Clando possède une variété de thèmes que l’on pourrait éventuellement examiner, la présente analyse va se limiter à celui de la dissimulation qui traverse tout le film. On examinera aussi les effets de cette dissimulation sur les personnages et sur la situation sociale du Cameroun. Un premier exemple de cette attitude est évident lorsque le public apprend que Sogbi Anatole, un ancien informaticien est maintenant obligé de gagner sa vie en tant que chauffeur de taxi clandestin. Cette obligation engendre chez lui du stress qui devient de plus en plus explicite lorsque la police l’arrête et lui demande de l’argent pour qu’il ne soit pas poursuivi pour son travail clandestin. Cette scène met en lumière l’atmosphère tendu du Cameroun, et par l’attachement que se crée entre Sogbi et le public, on se rend compte de la difficulté de vivre dans un pays comme celui-là.

              Une deuxième situation qui démontre la tension causée par la dissimulation dans la vie de Sogbi, est son attitude au lit lorsqu’il évite de parler à Irène ou à Madeleine. En effet, Sogbi refuse de parler de sa peine disant que ses principes l’en empêchent. Même dans cette intimité, il est nécessaire selon Sogbi de cacher son passé pour survivre. Le réalisateur souligne que cette culture de dissimulation existe d’une manière plus globale qu’au travers du seul personnage principal du film. On aperçoit que lors de son arrestation et de sa torture, même les gardiens de la prison ne savent pas exactement pour quel crime Sogbi est puni et condamné. Sogbi ne sait pas non plus où il se trouve et pourquoi il en est arrivé là. Ce thème représente la menace permanente qui pèse sur toute la société.

              Malgré tous les éléments négatifs actuels de la situation africaine que le cinéaste est obligé de révéler, celui-ci nous rappelle un élément très positif de la vie africaine et camerounaise ce que l’on peut appeler la joie continuelle. Par exemple, en prison, un des camarades de cellule de Sogbi va chanter des louanges à Dieu, ce qui lui permet de s’inventer un bonheur interne afin de survivre. Sogbi lui-meme participe aux soirées en discothèque où il essaie d’avoir des moments joyeux, notamment avec Irène. Ainsi, on constate que tout n’est pas négatif en Afrique et que le peuple lutte contre sa situation grâce à sa capacité à se réjouir.

              Pour nous,   public américain, tous les éléments de cette culture africaine sont étrangers. En ayant l’opportunité d’avoir un rapport intime avec Sogbi et de voir ses peines et ses tortures qui sont si vite cachées par une société corrompue, les Américains sont invites à être plus actifs dans l’effort d’aider l’Afrique. Aussi, nous sommes poussés à nous renseigner plus profondément par rapport à la situation africaine et plus particulièrement celle du Cameroun. Ainsi, nous ne sommes ainsi plus aveugles aux grandes difficultés dont les camerounais sont victimes dans leur vie de tous les jours. Kate Crews

        

Compte-rendu du film: «Clando»

              Anatole est un Camerounais qui est licencié de son emploi d’informaticien quand il est mis en prison pour trahison. Comme il a aidé des jeunes amis à imprimer des feuillets révolutionnaires contre le gouvernement corrompu, on le soupçonne d’être lui-même un révolutionnaire. A la fin de son séjour en prison, Anatole doit travailler comme taximan clandestin (« clando ») pour gagner de l’argent pour lui et sa femme. Pourtant, quand les choses deviennent trop dures politiquement au pays, il part en Allemagne pour disparaître de la circulation temporairement et aussi pour faire des affaires.

              Ce qui m’a le plus intéressée dans ce film est la relation entre Anatole et Irène, une jeune activiste allemande qu’il rencontre dès son arrivée. Il y a un vrai contraste entre la mentalité d’Irène et celle d’Anatole. Pour Anatole, la vie a perdu beaucoup de goût. Il vient d’un pays où les compatriotes oppriment les leurs au nom du « gouvernement ». Les dirigeants font ce qu’ils veulent sans se soucier du bien-être du pays. Il y en a qui essayent de manifester et d’effectuer un peu de changement, mais pour la plupart, les gens ne pensent qu’à survivre de jour en jour. Pour lui aussi, son voyage en Allemagne est une occasion de rafraîchir son esprit.

              Irène, de l’autre côté, est une femme qui agit. Elle ne se contente pas de rester les bras croisés et d’ « attendre que les choses changent ». Elle fait ce qu’elle peut pour changer les choses, et il semble que son énergie et sa ferveur sont inépuisables. L’attitude d’Anatole et des autres Camerounais la frustre ; elle ne comprend pas pourquoi les gens ne font pas davantage pour acquérir la justice dans leur pays.

              En gros, on peut dire que ce contraste est du à la rencontre de deux cultures différentes. Pour les Allemands qui vivent dans une société démocratique, le fait de ne pas pouvoir demander des changements est incroyable. Egalement, pour les Camerounais qui ne connaissent que l’oppression gouvernementale, la lassitude est déjà arrivée et on ne peut penser qu’aux difficultés quotidiennes. On peut se demander qu’est-ce que les Allemands feraient s’ils se trouvaient dans le cas des Camerounais, et vice versa? Hathcock, April

           Rue Cases Nègre

Le film Rue Cases Nègre se déroule en Martinique ou un petit garçon José et sa grand-mère, Ma Tine, luttent contre l’oppression du colonisateur.   Le petit bourg ou les personnages habitent est plein des paysannes qui travaillent dans les champs de sucre.   Du matin au soir ils travaillent pour un salaire maigre qui n’est pas suffisant pour surmonter la misère de la vie.   Le trois thèmes principaux de race, de classe et d’identité rassemblent quand José, à cause de l’insistance de sa grand-mère brise pour lui-même la cloison entre les blancs par réussir à l’école et gagner une bourse qui permet à sa grand-mère de quitter son travail dur.

Le premier jour de classe, le professeur demande que tous les élèves de l’école noire écrivent une phrase: L’instruction est la clé qui ouvre la porte de notre deuxiéme liberté.   Cette phrase est centrale au theme de “race” dans le film. On voit une lutte contre l’idée imposée par le colinisateur que toute la race noire est mauvaise. Beaucoups de personnages, y compris José, démontrent l’idée que les nègres de Martinique sont opprimés, pauvre et tristes à cause des circonstance historiques ; et non à cause d’une béance de race noire.   José, le professeur, Médouze et Ma Tine soulignent tous cette idée.   D’autres personnages comme la femme guichet montrent le racisme qui prévaut.   Quand la femme voit un voleur noir, elle blâme tous les nègres pour tous les problèmes.   Elle utilise le voleur comme exemple pour justifier l’infériorité des noirs tandis que elle même est noire.   José essaye d’expliquer que le voleur ne représente pas tous les nègres quand il entend ses remarques.   Il y a aussi du rascime par les blancs de Martinique.   Le père du Léopold est un bel exemple.   Tandis que sa femme est noire, tandis qu’il a un fils mulâtre, bien qu’il emploie les noirs pour beaucoup de travail, il ne reconnait pas les noirs comme égaux.   Les spectateurs ressentent son racisme quand il refuse à Léopold d’avoir son nom.   Il explique la situation comme un problème des valeurs associées à son nom. Mais à mon a vis, c’est plutot une question de rascisme.   Le fait que Leopold soit son fils dépasse toutes les règles d’héritage du nom. Son père ne peut pas voir ce fait parce que ses pensées étaient assombries avec des sentiments raciste.

La classe sociale de la Martinique est divisée sur les lignes de race aussi.   Il y a les nègres qui habitent dans les cases et travaillent dans les champs.   Il y a des blancs qui habitent dans les châteaux et ne travaillent vraiment jamais.   Le fossé entre les deux classes est grand.   Ma Tine travaille avec ses mains, de tout son coeur et avec sa tête pour surmonter cet aspect de la vie pour José.   Quand José est près à commencer l’école et elle n’a pas tout l’argent pour les frais de scolarité ; mais elle n’accepte pas ce destin.   Elle est devenue très fâchée (son coeur), elle pense à toutes les possibilités (sa tête) et elle cherche plus de travail (ses mains).   José commence l’école.  

Un autre exemple de la question de la classe dans le film est quand Ma Tine ne permet pas José de travailler dans les champs de sucre.   Pour Ma Tine le fait que José ne travaille pas dans les champs était une manière de montrer sa rébellion contre les forces avilissantes de la société.

Médouze, vieil homme noir soulève la question d’identité dans le film.   Il parle beaucoups de l’Afrique et comment la vie sera differente quand les nègres retournont en Afrique.   Le voyage de retour en Afrique est un voyage spirituel pour les Martiniquais, un voyage qui commence à la mort, selon Médouze.   Il est intéressant de voir les liens entre l’Afrique, le paradis et la mort. L’Afrique, comme Médouze explique, est un lieu où les Martiniquais noirs sont chez eux.   Tout est possible pour les noirs en Afrique.   Pourtant, il dit à José, on ne peut pas y aller dans la vie, seulement dans la mort.   L’histoire racontée par   Médouze est un peu pessimiste mais Médouze donne un sens d’espoir à José.   Si vous n’êtes pas content dans la vie maintenant, il y a une vie meilleure qui vous attend après la mort.   Médouze encourage José à penser à tous ce qui est bon au lieu de se laisser abattre par la misère de la vie.

Ainsi, le film Rue Cases Nègre montre les difficultés d’être noir en Martinique à travers les thèmes de race, de classe et d’identité des noirs.   Il termine avec la succès de José qui gagne une bourse scolaire grâce à son talent intellectuel.   Durden, Gabrielle

Rue Cases-Nègres: Sugar Cane Alley

              Le film << Rue Cases-Nègres >> est une histoire de deux personnages: une grand-mère et un enfant. José, l'enfant, habite avec sa grand-mère, Ma Tine. Ils habitent dans un petit village où Ma Tine travaille pour les blancs dans les plantations de sucre et elle est payée pour cela. Pendant le jour, elle va aux plantations pour travailler et José reste à la maison avec les autres enfants du ville. Elle travaille très dur parce qu'elle veut que José aille à l'école à Port-au-Prince et elle fera n'importe quoi pour José.   Une autre chose très importante dans le roman est le rapport entre José et son bon ami Léopold. Ils sont de bons amis et quand l'un est troublé, l'autre l'est également. Le rapport entres les personnes est un exemple de l'importance de la famille et la solidarité dans la vie des esclaves.

              Quand Ma Tine et José vont à Port-au-Prince pour voir l'économe et pour reçevoir la bourse, ils sont très déçus de savoir que José ne reçoit pas beaucoup d'argent. L'instruction, après la bourse, est très chère et Ma Tine ne peut pas avoir les moyens. Aussi, José ne reçoit pas le logement à Port-au-Prince. En dépit des circonstances, Ma Tine a dit << .. mais ils ne savent pas que je suis une femme de combat >>. Elle se déplace à Port-au-Prince et travaille pour une famille blanche oú elle fait de la leaive et lavandage leurs vêtements. Elle travaille très dur pour cette famille aussi parce qu'elle veut désespérément que Jose aille à l'école. Son amour pour José est plus important que son âge et sa condition physique, en dépit du fait qu'elle n'ait pas dans une bonne santé pour travailler autant qu'elle travaillait. Elle aime José davantage qu'elle-même, et elle met son bien-être avant les sien.

              Quand Léopold vole la liste des choses que les esclaves ont données à l'économe et qu'il le cache pour démontrer que l'économe était malhonnête, Léopold est puni par les Blancs. Pendant que ceci se produit, José est à Port-au-Prince pour l’école. Quand il le sait, il va au village pour voir Léopold et pour lui donner son soutien et son amour. Il y a beaucoup d’autres villageois et esclaves en face de la maison du blanc où Léopold est puni, mais José passe devant le group parce qu’il veut que Léopold le voye. Sa présence donne à Léopold un peu plus de courage et de satisfaction pour ce qu'il a fait. Le fait de savoir que leur amitié est plus importante que les autres choses aide Léopold à endurer la punition à la mort.

              Finalement, quand Ma Tine ne revient pas à   Port-au-Prince, José va au village pour la trouver parce qu'il est inquiet pour elle. Il la trouve dans leur case, et d'autres enfants prennent soin d'elle. Il est très heure de la trouver et il veut qu’ils fassent une promenade, mais Ma Tine n’a pas beaucoup de force. Elle est très vieille et très affaiblie par le travaille de beaucoup d'années difficiles. Elle veut rester et José voit sa grand-mère meurt dans sa sommeil. Il est triste, mais il sait qu’elle va mieux maintenant et qu'elle ne va plus jamais travailler.

              Les rapports entre José et sa grand-mère, et entre José et Léopold sont des exemples de l’importance des rapports pendant l'esclavage. Les esclaves n’ont pas beaucoup d'argent ou beaucoup de possessions, mais ils s'occupent les unes des autres et s'entré aident si nécessaire. Ce sont ces rapports qui donnent aux esclaves   un sens de famille et d'unité dans une vie de pauvreté et de domination blanche. Hamby, Ashley

   

 


Last Updated: May 12, 2005